Blog de l'AVM Sud-Est

Connaissance de Soi et art de vivre


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Séminaire Leadership et Neurosciences


La journée « Leadership & Neurosciences » organisée à Paris le 26 mai a été particulièrement appréciée des participants. En voici un rapide aperçu. (télécharger le programme).
Intervenants Jo Cohen et Yves Pace.

L’Observatoire du Leadership a pour but de faire connaître les recherches les plus avancées en neurosciences appliquées au leadership et au management, ainsi que celles menées sur les traditions ancestrales qui ont accumulé connaissance et savoirs, remis au goût du jour.


LEADERSHIP

La matinée a été consacrée au Leadership, aux neurosciences et aux techniques de méditation.

Le thème central du leadership a été présenté et approfondi avec les études publiées récemment.
Les participants se sont prêtés au jeu de l’autoévaluation et ont rempli le test LPI (Leadership Practice Inventory) qui sert de base à une évaluation à 360 degrés. Puis l’interaction leur a permis de mieux cerner les situations professionnelles autour des 5 thèmes que le leader est à même de développer :

  1. MONTRE LA VOIE
  2. INSPIRE UNE VISION COMMUNE
  3. CHALLENGE LE STATU QUO
  4. POUSSE A L’ACTION
  5. DÉVELOPPE L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE

Voici quelques éléments de conclusion :

le leadership ne s’apprend pas dans les écoles de management. C’est une façon d’être, l’expression directe de la personnalité.

Le bon leader est porteur d’une vision. Il inspire son personnel et communique avec lui de manière naturelle. Les qualités du leader qui vont compter de plus en plus dans le futur sont la créativité et l’intelligence émotionnelle.


Comment développer ces qualités ?
Une étude McKinsey estimait en 2014 que tous les programmes proposés jusque-là (basés sur l’inspiration ou le coaching à base de techniques psychologiques) avaient échoué. Depuis, le coaching tente de rebondir avec les neurosciences et notamment la neuroplasticité du cerveau.


NEUROSCIENCES ET MÉDITATION

Les techniques de méditation peuvent jouer un rôle dans ce développement du leadership et depuis quelques années offrent une approche facilement intégrable au monde de l’entreprise.

Il existe à l’heure actuelle plus de 400 méthodes différentes qui sont connues comme des formes de méditation, développement personnel ou thérapies. Il est incorrect de croire que toutes les méthodes de méditation se valent. Les procédures de chaque méthode diffèrent et ce de façon importante. Certains systèmes demandent une approche philosophique ou religieuse ou bien encore une croyance. Certaines procédures font appel à des mécanismes de contrôle de l’esprit, de concentration, ou bien de contemplation. Elles peuvent utiliser la raison, le sentiment, la visualisation, la conscience du corps, etc. (cf. vidéo Fred Travis)

Il est important de se tourner vers les recherches scientifiques pour mieux apprécier l’impact de chaque méthode proposée.

Depuis peu, deux approches à base de techniques de méditation sont proposées : d’un côté le mariage de la méditation de pleine conscience et de l’intelligence émotionnelle (cf. Daniel Goleman), attelage qui doit encore faire ses preuves et de l’autre la méditation transcendantale, la seule technique ayant fait l’objet de recherches. Sa pratique développe le leadership et l’intelligence émotionnelle comme l’ont montré deux études conduites peu avant l’an 2000.

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L’AYURVÉDA

L’après-midi a été réservée à la découverte de l’Ayurvéda.

L’Ayurvéda est un système de santé reconnu comme médecine officielle par l’OMS, qui propose un corpus important de stratégies visant la prévention des déséquilibres.

En effet, l’Ayurvéda est un art de vivre qui offre des stratégies pour éliminer le stress à tous les niveaux : psychologique, physiologique, comportemental et organisationnel. Point fondamental, les principes de cette ancienne sagesse s’adaptent parfaitement à notre monde professionnel.

Tout comme il existe différentes méthodes de méditation qui apportent des résultats différents, il existe différentes approches de l’Ayurveda. Plus particulièrement l’Ayurvéda Maharishi intègre le domaine du développement de la conscience comme un nouveau paradigme qui permet une approche holistique (cf. recherches scientifiques).

Ce thème a été investigué par un questionnaire personnel sur les différents types psychophysiologiques et l’interaction entre stagiaires a permis de mieux cerner les situations professionnelles et personnelles qui s’y relient.
La pratique du pouls ayurvédique de façon intuitive a permis d’expérimenter en situation la capacité du cerveau à rectifier les déséquilibres engendrés par le stress de la vie quotidienne.

Enfin, un temps a été donné à l’étude d’un texte tiré des Oupanishads, qui décrivait l’importance de parler avec bienveillance et douceur.  Les participants ont retrouvé dans cette sagesse védique plurimillénaire, ce que QVT et prévention des RPS reprennent dans leur approche managériale : savoir allier bien-être et efficacité au travail.

Gestion du temps

En fin de journée, nous avons évoqué la routine du leader, une approche de la gestion du temps basée sur les neurosciences et l’Ayurvéda.
Quelques éléments : le bon leader se couche tôt et se lève tôt. Il finit son travail avant le déjeuner et consacre son après-midi à communiquer avec son personnel. Il quitte son bureau avant 18 heures pour se consacrer à sa vie de famille. Cette routine est à contre-courant de ce que l’on observe généralement dans le monde de l’entreprise.


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QUELQUES TÉMOIGNAGES

David P. (Consultant Banque) : c’est un rappel à tout leader qu’il faut prendre soin de soi, pour mettre en œuvre un véritable changement de vie.

Chantal L. (Directrice TPE Paris) : cela m’a fait comprendre l’importance d’une bonne hygiène cérébrale à tout âge. Je vais parler de cette formation autour de moi.

Sylvain R. (Coach) : c’était passionnant ! J’ai beaucoup apprécié la richesse de l’information et les interactions/rencontres avec les différentes personnes. Je vais contacter mon école de coaching pour faire valoir ce type de formation.

Michel H. (Directeur de Self Compétence, organisme de formation, Luxembourg) : je suis très intéressé pour inclure ce type de formation dans mon catalogue.

Paul N. (Directeur de Succeszonderstress, organisme de formation, Belgique) : l’approche décrite par les neurosciences était très pointue. Je suis très intéressé par un partenariat avec LODL.

Delphine R. (Responsable services généraux, grand groupe): encore merci pour cette formation, c’était passionnant ! Je vais donner suite en investiguant les méthodes de méditation.

Gaëtane H (Dr en Pharmacie) : Ce fut un vrai bonheur d’apprendre et de partager autant de connaissances sur le leadership et l’Ayurveda !

Lina L. (Praticienne en Ayurveda) : Je veux approfondir ces savoirs pour les faire connaître en entreprise.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Articles de Jo Cohen pour Forbes Magazine

Blog Management védique

Blog Ayurvéda

RH et prévention des risques psychosociaux

CRFM France

 

 


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Maharishi

Voici une superbe vidéo  de Maharishi (traduite en français) dont les thèmes abordés sont toujours d’actualité : spiritualité, méditation, nature de la vie, transcendance, etc.

Vous noterez la définition donnée à une vie spirituelle : non pas un type de comportement comme abandonner les biens matériels mais l’esprit capable de maintenir l’expérience de la transcendance, du Soi, de l’Être, tout en étant impliqué dans l’expérience des sens.

Et bien d’autres perles de sagesse à découvrir dans ce reportage datant de 1968.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mister Max

Quand Maharishi explique la progression vers les états de conscience supérieurs et l’Unité, il prend des analogies, souvent tirées des Oupanishads. Ces analogies expliquent comment après l’initiation à la transcendance se développe la conscience cosmique. Puis c’est le passage à la conscience divine avec la perception qui devient de plus en plus raffinée. Enfin c’est l’Unité où le pas est franchi avec l’Absolu vécu en permanence dans tous les aspects de la vie.

Il nous amuse aussi avec des petites histoires qui mettent en scène le jeu de la conscience, le jeu de la connaissance, la Veda Lila.

Voici celle de Mister Max qui, satisfait de sa vie, se prend d’admiration pour les œuvres d’un artiste. Il est tellement admiratif qu’il ne manque pas de visiter son exposition chaque jour. Il fait part, à ceux qui veulent l’entendre, de  son admiration. Il fait les louanges de ces œuvres, en connait les détails, il ne tarit pas d’éloges.

Si bien que cet admirateur commence à être connu et après un certain temps, la nouvelle arrive aux oreilles de l’artiste, et éveille sa curiosité. Si bien que le moment venu il décide de le rencontrer en personne et de lui serrer la main…

En 1982, Hervé Christiani chante « Il est libre Max » avec des paroles qui rappellent le Mister Max des états de conscience supérieurs.

À réécouter pour un plaisir intemporel.

 


Pour aller plus loin

Voici un témoignage anonyme d’un participant à une assemblée de méditation transcendantale aux États-Unis qui parle de son expérience des états de conscience supérieurs. Cette expérience grandit vers l’Unité. Il expérimente ce que Maharishi avait décrit dans l’état de conscience cosmique : un sentiment de liberté infinie, de libération éternelle.

Cela fait deux ans maintenant que j’ai réalisé en sortant de mon programme le matin, que quelque chose était différent, ou plutôt que tout était différent. Immédiatement j’ai porté mon attention sur cette différence et c’était quelque chose de très simple et naturel : l’expérience de L’ÊTRE. Cette expérience continuait après mon programme. Je me retrouvais à nouveau dans l’activité mais cette expérience de pure conscience qui était devenue si intime et si familière avec les années de MT, cette expérience était maintenant avec moi dans l’activité. Au début ma première pensée était : « c’est bien, mais ça ne va pas durer. »

Les jours suivants j’ai pu vérifier que mon intuition était fausse. En fait, à mon grand étonnement et à mon grand plaisir, j’avais tort.

Cette expérience dure maintenant depuis plus de deux ans. En fait, il est plus juste de dire que l’expérience de L’ÊTRE dans ma conscience a grandi, est devenue plus profonde, a pris de l’ampleur durant ces deux années. C’est comme si L’ÊTRE pouvait maintenant sortir dans le domaine du relatif et investir tous les autres états de conscience (veille, rêve, et sommeil), comme si les barrages étaient ouverts et que rien ni personne ne pouvait les fermer à nouveau.

Je ne trouve pas toujours les mots pour décrire cette expérience, alors je dirais que ça valait la peine d’attendre, même si j’avais depuis longtemps arrêté d’espérer un tel événement. Il n’y avait pas d’expérience flashante dans mon programme, ni même d’expérience valorisante qui aurait pu suggérer qu’un tel événement allait arriver. Cela semblait juste être le bon moment. C’est comme si un jour vous étiez SDF et le lendemain vous vous retrouvez à la place du roi.

C’est pour moi difficile de trouver les mots décrivant ma gratitude envers Guru Dev, Maharishi, et toute la Tradition des Maîtres Védiques pour cette merveilleuse transition dans ma vie. Que dire quand on a reçu une telle bénédiction ? Peut-être tout simplement que je suis reconnaissant, éternellement et infiniment reconnaissant.

Depuis, je perçois ma pratique de méditation transcendantale non pas comme un devoir à accomplir, mais plutôt comme une incroyable opportunité pour grandir, pour la croissance, une opportunité comme on en trouve une seule en 10 millions de vies.

J’ai tellement de chance de me retrouver ici avec toutes ces grandes âmes participant la création d’un monde meilleur où la totalité et le sattva (la pureté) infusent les interactions sur terre pour la première fois depuis très longtemps dans l’histoire de l’humanité. Comme Maharishi l’a dit à maintes reprises : «… c’est quelque chose de très grand. » Je commence maintenant à réaliser à quel point une telle phrase sous-évalue l’événement que je vis.

La même personne parle à nouveau de son expérience.

La conscience cosmique s’est éveillée en moi de façon douce et sans que je m’y attende, un matin de novembre 2008 alors que je sortais de mon programme de méditation au dôme de Fairfield. J’étais âgé de 64 ans et je pratiquais la méditation transcendantale depuis 1973, et le programme de MT-Sidhi depuis 1978.

Comment est-ce-que j’ai su que la conscience cosmique s’était éveillée en moi ? Tout ce que je peux dire c’est que la conscience pure (L’ÊTRE pur) était avec moi alors que je sortais de mon programme de méditation. J’avais été habitué, après toutes ces années de pratique à ressentir dans mes méditations cette transcendance douce, ce sentiment d’illimité. Et ce sentiment m’accompagnait maintenant dans l’activité. Tout semblait différent, et pourtant tout était pareil. C’était comme un nouvel élément qui était avec moi, qui suivait mes traces, une nouvelle douceur, une nouvelle pureté, un nouveau sentiment de légèreté, une nouvelle clarté.

Comme beaucoup de personnes ici, j’ai eu une activité professionnelle qui m’a accaparé durant toutes ces années, et aussi une famille avec des enfants à soutenir financièrement. Mais j’ai toujours trouvé le temps pour mon programme de méditation, deux fois par jour, quoi qu’il advienne, même si souvent je devais méditer en prenant le bus, l’avion, dans une bibliothèque ou dans des endroits qui pouvaient sembler inadaptés. Je n’ai jamais imaginé arrêter de méditer, ou même sauter une méditation. Quand j’ai entendu parler de la méditation transcendantale pour la première fois, en écoutant la conférence d’introduction du professeur je savais que cette méditation allait me plaire, et que c’était LA CHOSE à faire.

Avec les années j’ai attendu patiemment l’arrivée de la conscience cosmique. Toujours en pensant que ça devait se trouver juste là, à portée de main. Après des dizaines d’années de pratique quand je suis devenu plus âgé, j’ai abandonné cette idée que j’atteindrai la conscience cosmique et l’illumination dans cette vie. Non pas que je doutais de sa réalité, ou même de l’efficacité de la technique de méditation transcendantale et du programme de MT-Sidhi à atteindre ce but.

Non, j’ai simplement arrêté de croire que cela allait m’arriver à moi.

J’apprécie mes programmes de méditation, même s’il n’y a pas d’expérience flashante. Avec les années de pratique, il semblait même que la multitude de changements que j’avais observés en moi-même au début de l’apprentissage de la méditation transcendantale, était passée au second plan ou semblait même avoir disparu. C’est comme si j’étais sur un plateau, comme si je faisais du surplace. Mon attitude c’était : « OK, cela n’arrivera pas dans cette vie. Mais je sais que la MT est quelque chose de bien. J’ai toujours su cela, dès ma première méditation. Donc je vais continuer à pratiquer et j’irai aussi loin que possible dans cette vie. Qui sait, peut-être la prochaine fois… »

Aussi, quand la conscience cosmique a commencé à s’éveiller en moi un jour de novembre, juste après avoir fêté mes 64 ans, j’étais vraiment étonné.

Cette expérience était si délicate, si fragile, presque timide. Je ne pensais pas qu’elle allait durer dans le temps. Alors que les jours et les semaines se succédaient, non seulement cette expérience durait mais elle a aussi  gagné en force. J’en suis finalement arrivé à accepter sa présence sans plus aucun doute. Cette expérience est apparue dans le but de se maintenir. Après cela j’ai commencé à me détendre, à me poser en elle, à la laisser être, sans aucune attente ni idée préconçue.

J’étais vraiment surpris qu’une telle chose puisse m’arriver. Je ne me sentais pas comme un candidat prédisposé pour un tel événement : après des années de méditation j’avais encore beaucoup de défauts, je n’étais pas un grand érudit de la littérature védique comme certains peuvent l’être autour de moi, mon alimentation et ma routine quotidienne prenaient en compte l’Ayurveda mais pas de façon stricte ou régulière. Étant donné mon activité professionnelle et mes responsabilités je faisais de mon mieux.

Et pourtant, cette réalité de L’ÊTRE était devenue indéniable. Des fois, je me disais que cela faisait partie de ces 1 % de chances qui sont une erreur cosmique. J’avais entendu Maharishi en parler une fois. Et je me disais qu’après un certain temps, quand cette erreur serait découverte par l’ordinateur cosmique, elle serait alors rectifiée. Deux années plus tard, à ma grande joie, l’expérience de la conscience cosmique avait pris de la maturité, était devenue quelque chose d’encore plus grand. La brillance de l’ÊTRE me parvient à travers toute chose et toute personne. Mon propre SOI est partout, en toutes choses et en toute personne. Les problèmes, les fardeaux de la vie semblent s’être évanouis ou du moins sont devenus minimes et passés au second plan. À la place sont apparus la légèreté, la douceur, la facilité, la joie. C’est absolument indescriptible.

Croyez-moi, cette réalisation ne m’appartient pas. Toute la responsabilité en revient à Maharishi et Guru Dev. Ce n’est pas la fausse modestie, c’est simplement la vérité. La seule chose que j’ai fait c’est de suivre les instructions simples données par Maharishi pour la pratique de la MT et du programme de MT-Sidhi. C’est vraiment ce qui s’est passé, et le résultat en a été cette expérience. Cela semble miraculeux quand j’y pense. Pourtant c’est très réel, extrêmement simple et vraiment disponible à tous. Ça je le sais pour sûr.

S’il y a un but dans ma vie, c’est bien de démontrer cela : si ça peut arriver à quelqu’un comme moi alors cela peut arriver à n’importe qui. Cela peut arriver à chacun d’entre vous…

 


Pour aller plus loin

L’histoire du prisonnier et du petit oiseau.

 

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Pour aller plus loin

Un autre témoignage en anglais du passage aux états de conscience supérieurs.

 


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Hommage au Professeur Lyubimov

En 1990, lorsque Maharishi apprend que l’URSS va être disloquée et que les pays membres deviennent autonomes, il se dit concerné par l’avenir du bloc de l’Est. Il organise alors une grande réunion avec les Purushas.

« Il est important que nous allions là-bas le plus vite possible », annonce-t-il, « car ils vont faire l’expérience de la liberté, et ce de façon soudaine. Et avec la liberté, viennent les prises de décision. Il faut qu’il y ait cette expérience de béatitude à la base de leur fonctionnement pour que leurs choix soient évolutifs. Il leur faut l’expérience de la transcendance. »

Un homme allait jouer un rôle majeur dans la propagation de ce message auprès des pays de l’Est et plus particulièrement la Russie : le Dr. Nikolaï Nikolaievitch Lyubimov.

Directeur du laboratoire de neurocybernétique de l’institut du cerveau de l’URSS qui siège à Moscou, membre de l’Académie des sciences médicales de Russie, conseiller au ministère de la défense, c’était un scientifique de premier plan, reconnu pour être à la pointe dans ses recherches sur le fonctionnement du cerveau : il explore de nouvelles approches comme les méthodes de méditation.

Et c’est ainsi qu’en 1991, il répond favorablement à l’invitation qui lui est faite de visiter l’Université Védique Maharishi à Vlodrop en Hollande pour effectuer ses tests EEG sur les Purushas.

Les premiers résultats sont à ses yeux extraordinaires : il n’a jamais vu de telles réponses cérébrales. Il décide alors de mener en priorité une recherche plus approfondie qui mettra en évidence ce qu’il appellera plus tard « la mobilisation des ressources latentes du cerveau ».

Il prouve ainsi que l’expérience de transcendance procurée systématiquement par la MT permet de développer les ressources du cerveau humain. Ce qui est le fondement de tous les bienfaits enregistrés par la MT dans les domaines psychologique, physiologique et comportemental.

Ce n’est qu’après avoir énoncé ces principes et terminé sa recherche qu’il apprendra la MT.



Mais Lyubimov n’était pas uniquement un chercheur de laboratoire. C’est aussi un homme de terrain qui va à la rencontre des dirigeants pour démontrer le bien fondé de ses recherches et leur utilité au niveau social.

Il trouve fascinantes les avancées scientifiques que la MT peut amener et décide une tournée des pays de l’est pour annoncer ses résultats.

C’est à Moscou que je l’ai rencontré, avec Avinoam et Milovan, et au cours des années passées ensemble, nous avons appris à mieux le connaître et l’estimer. Nous avons eu le privilège de travailler en équipe, avec celui que nous appelions « le Professeur », pour faire des présentations à des ministres, des parlementaires, des politiciens.

C’était un personnage hors du commun, qui avait voué sa vie à la quête de la Connaissance. La science était son chemin d’investigation et d’évolution. Il ne transigeait pas avec cela. Certains ont pu même être bousculés par sa manière de faire.

Il nous avait ainsi raconté que plus jeune, lors d’un symposium international hors de l’URSS, il avait été approché par les américains qui étaient prêts à tout mettre à sa disposition -finances, matériel, collaborateurs, staff- pour son transfert à l’ouest. Il avait répondu en brandissant devant leurs yeux, sa carte du parti communiste et en déclamant : « J’aime mon pays !»

De même, le Ministre de la santé russe l’a rencontré à maintes reprises pour lui proposer la direction de l’Institut de recherche sur le cerveau mais il a toujours refusé. « Trop d’administration » me disait-il , « ce qui m’empêcherait de poursuivre mes recherches et de travailler avec Maharishi. »


Tous ceux qui ont pris part aux banquets donnés à Vlodrop pour honorer le Dr Nader pour sa découverte (sur le Veda dans la physiologie humaine), se souviennent des discours du Professeur Lyubimov. Comme un vrai russe, il savait se réjouir de la vie et célébrer. Debout, le verre levé pour porter un toast, il faisait vibrer la foule rassemblée, et dans sa main, le jus de fruit bio devenait alors comme un verre de vodka que chacun buvait à la santé du Dr Nader.

 Le plus touchant reste sa relation avec Maharishi : un mélange d’estime et d’affection réciproques.


Lyubimov voyait avant tout, en Maharishi, un scientifique. « Il est le seul à avoir la compréhension du fonctionnement total du cerveau » répétait-il avec admiration, « et il parle mieux que ses élèves. » ajoutait-il en riant.

Lyubimov avait du mal avec les manières de faire à l’indienne qui entouraient Maharishi, trop approximatives pour lui. Un jour que je le taquinais sur ce point, je lui faisais remarquer que Maharishi aussi était indien.

« Pas du tout ! » me répondit-il aussitôt. « Maharishi n’est pas indien. Il est universel! »

Quand Maharishi le recevait à Vlodrop, il attendait la fin des meetings pour le rencontrer en tête-à-tête. Et à ses dires, c’étaient toujours des discussions tardives sur la profondeur de la connaissance védique et ses applications.

Il nous a ainsi raconté qu’avant son retour pour la Russie, Maharishi l’avait reçu en privé et à son départ lui avait offert une rose. « Mais j’ai été très rapide » a-t-il ajouté, les yeux pleins de malice. « J’ai pu attraper sa main. » Puis, avec étonnement : « Maharishi a vraiment beaucoup d’énergie dans les mains ! »

Une pensée pour le Professeur Lyubimov qui reste à jamais dans notre mémoire comme celui qui avait su développer… les ressources latentes du cœur.

« Jay Guru Deff »

Yves

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La méditation pour les enfants

L’école Maharishi américaine a été la première à offrir un modèle de l’EFC, l’éducation fondée sur la conscience, tel qu’il est enseigné de la maternelle jusqu’au doctorat sur le campus de MUM (Maharishi University of Management, Fairfield, Iowa, USA).

De nombreuses écoles et collèges ont déjà testé ce nouveau système éducatif. Ce modèle donne des résultats spectaculaires même dans les écoles avec un public fragilisé, souvent situé dans un environnement difficile (trafic de drogue, gangs, violence armée,…). Ces écoles ont rapporté avoir transformé complètement l’atmosphère de leur collège en introduisant la technique de méditation transcendantale comme outil éducatif permettant aux enfants et enseignants de gérer leur stress.

En Amérique du Sud le ministère de l’éducation du Brésil après avoir mené plusieurs projets pilote sur l’introduction de l’EFC avec succès, a décidé en 2015 de le mettre à disposition de tout leur système éducatif.

En Colombie l’EFC a été introduite dans la fondation du père Mejia qui prend en charge les enfants abandonnés soumis à des conditions de vie extrêmement dures. Ce programme a été étendu à toute l’Amérique du Sud car il permet une réelle réhabilitation de l’être humain.

Le modèle de l’école Maharishi est fondé sur l’excellence, et se fait par le développement de la conscience. De nombreuses recherches scientifiques sur le développement du cerveau ont mis en évidence son avantage indéniable dans le domaine éducatif.

Dans cette vidéo (en français) il est présenté la vie quotidienne des élèves, montrant la fois la simplicité, la profondeur, et la joie partagée par les enfants, les enseignants et les parents.

Tout cela n’est pas sans rappeler le précepte de Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »


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POUR ALLER PLUS LOIN

Pour aller plus loin dans ce thème visitez le site de l’EFC en France

 


 

 


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Katy Perry et la Méditation Transcendantale

Une interview récente de Katy Perry (sous-titrée en français) parlant de son expérience de Méditation Transcendantale.

Comme beaucoup d’artistes elle l’utilise pour sa facilité à recharger les batteries, éliminer le stress,  et développer sa créativité.

Pour son anniversaire le 25 octobre 2012, elle a demandé à ses admirateurs via Twitter de faire une donation à la fondation David Lynch pour offrir la méditation transcendantale, qu’elle pratique depuis 2010, aux victimes de stress post-traumatique.

Elle a également offert le cours de MT à tout son staff.

Dans cette interview donnée à Bob Roth directeur de la fondation David Lynch, elle explique combien cette pratique lui est bénéfique.

 


 

 

 

 

 

 

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