Blog de l'AVM Sud-Est

Connaissance de Soi et art de vivre


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Pourquoi donc la validation par la recherche scientifique est si importante ?

                                                                                                                                                         

La recherche scientifique B-A-BA

En préambule à ce Blog qui présente des articles avec de nombreuses recherches scientifiques, avant d’examiner plus avant ces résultats qui peuvent paraître incroyables et qui vont être analysés, il convient de rappeler ce qu’est une « recherche scientifique », concept trop souvent plagié devant un public néophyte qui en accepte facilement les conclusions.

Un scientifique n’est pas une personne que l’on reconnaît à sa blouse blanche et ses lunettes, parlant à la caméra dans un décor de microscopes et d’ordinateurs et montrant des schémas avec des chiffres qui disent qu’il a raison : image ancrée dans l’imaginaire collectif régulièrement utilisée en publicité pour vendre du dentifrice ou de la lessive…

Un scientifique, qu’il soit issu des sciences dures (maths, physique, chimie, etc.) ou des sciences humaines (éducation, sociologie, psychologie, etc.), ou même de la médecine, a suivi un cursus universitaire et surtout doit avoir publié des recherches, reconnues par ses pairs.
Faire partie d’un laboratoire ou d’une équipe est un premier pas certes, et il doit conduire à la publication de recherches obéissant à un protocole strict : la vérification d’hypothèses par un processus rationnel et statistiquement valable.

La recherche doit ensuite être publiée dans un journal scientifique pour faire l’objet des critiques tant positives que négatives des autres scientifiques. Le journal est reconnu pour son sérieux et suivant son auditoire possède une plus ou moins grande renommée.

Si une publication dans une université locale touche un public restreint (peu de lecteurs), il existe aussi des journaux de reconnaissance internationale comme : Science, The Lancet, Scientific American, American Journal of Physiology, International Journal of Neuroscience, Psychosomatic Medicine, The Journal of Conflict Resolution, The Journal of Mind and Behavior and Academy of Management Journal, etc.

Dans un journal à renommée internationale un panel de scientifiques relit dans les moindres détails la recherche proposée et émet toutes les critiques possibles avant d’envisager de la publier. C’est le protocole de recherche qui est critiquable dans une recherche scientifique, la partie sensible qui lui donne sa valeur « scientifique », et non pas son hypothèse de départ.

Malheureusement les temps ont changé et avec l’avènement d’internet ces règles de validité sont détournées. Comme l’explique Nicolas Chevassus-au-Louis dans son livre Malscience (extrait article SH) :  » Avec les revues dites en open access sur Internet, la lecture est gratuite mais les chercheurs payent pour être publiés… des éditeurs prédateurs ont senti la bonne affaire pour faire payer jusqu’à 1000 dollars des chercheurs désireux de publier n’importe quoi. « 


Des questions à se poser en lisant une recherche

  • est-ce un résultat applicable de façon locale ou universelle ? Les conditions géographiques, culturelles, historiques font-elles varier les résultats ? Il faudra refaire cette observation un grand nombre de fois (recherche réplicable) pour en valider le résultat comme général.
  • est-ce une recherche portant sur un nombre de cas assez important (échantillon statistiquement représentatif) ? Par exemple observer un cas particulier ne peut aboutir à directement en tirer une règle générale.
  • est-ce un résultat validé dans le temps ? Le principe de précaution demande à vérifier une hypothèse sur plusieurs années avant d’en reconnaître les effets comme valides.
  • Quelle est l’incertitude associée à la recherche envisagée ? Toute recherche se fait avec un pourcentage de réussite évalué par la probabilité d’hypothèse nulle (le « p » qui apparaît sur les graphiques, en général doit être inférieur à 5%, p<.05)

Validité à long terme

Si la recherche a été répliquée un grand nombre de fois, dans des instituts différents, dans des pays différents, au cours de nombreuses années, avec une forte probabilité de réussite ayant fait l’objet de Meta analyses (analyses croisant plusieurs recherches pour en certifier les conclusions) alors il y a l’assurance de sa rigueur scientifique et de la validité de ses conclusions.

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C’est le cas des recherches menées depuis plus de 50 ans sur les programmes éducatifs de Maharishi tels que la technique de MT (Méditation Transcendantale), l’approche védique pour la santé, l’Ayurvéda, etc. qui sont présentées dans ce blog : plus de 600 recherches scientifiques ont été effectuées dans 250 universités indépendantes et écoles de médecines dans 33 pays : des instituts de recherche tels que Harvard Medical School, Princeton University, Stanford Medical School, University of California at Berkeley, University of California at Los Angeles Medical School (USA), York University (Canada), University of Edimburg (Écosse), University of Lund (Suède), University of Groningen (Pays-Bas), University of New South Wales (Australie)…

Les rédacteurs en chef de ces revues ont publié les études proposées parce qu’ils étaient pleinement satisfaits de la rigueur scientifique avec laquelle elles avaient été menées.

Des écoles, universités, des gouvernements à travers le monde continuent encore aujourd’hui à en reconnaître la valeur pratique.


Recommandations d’universitaires indépendants

 « On peut affirmer que l’impact potentiel de cette recherche dépasse celui de n’importe quel autre programme de recherche sociologique ou psychologique en cours. Cette recherche a été soumise avec succès à une batterie de tests statistiques plus importante que celles mises en œuvre pour la plupart des recherches dans le domaine de la résolution des conflits. Je pense que ce travail et la théorie qui l’explique méritent d’être considérés avec le plus grand sérieux tant par les universitaires que par les hommes politiques. »
David Edwards, Ph.D., professeur en sciences politiques à l’université du Texas, Austin, Etats-Unis.

 

« Dans les études sur l’impact de l’effet Maharishi sur les conflits que j’ai examinées, je n’ai rencontré aucune erreur méthodologique ; les résultats obtenus dans un grand nombre de tests de ces travaux, dans des situations géographiques et conflictuelles différentes, sont cohérents. Aussi surprenant que cela puisse paraître, je pense que nous devons prendre ces études au sérieux. »
Ted Robert Gurr, Ph.D., professeur émérite en sciences politiques à l’université du Maryland, Etats-Unis.

 

« Les hypothèses ont assurément fait tiquer nos relecteurs. Mais le travail statistique est rigoureux. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Quand on peut contrôler statistiquement un aussi grand nombre de variables, comme c’est le cas dans ces études, les résultats n’en sont que plus convaincants. Ce travail indique de toute évidence que nous disposons désormais d’une nouvelle technologie pour générer de la paix dans le monde. »
Raymond Russ, Ph.D., professeur en psychologie à l’université du Maine, Etats-Unis ; éditeur du Journal of Mind and Behavior.

 

« J’ai suivi les recherches sur l’effet Maharishi (l’Approche Maharishi de la Défense fondée sur le champ unifié) au fur et à mesure de leur développement depuis 20 ans. Il existe désormais un ensemble d’évidences cohérentes et convaincantes pour affirmer que cette approche offre une solution simple et rentable à la plupart des problèmes sociaux auxquels nous faisons face aujourd’hui. Ces recherches et leurs conclusions sont tellement fortes qu’elles sont, pour les responsables des politiques gouvernementales, un appel à l’action. »
Huw Dbcon, Ph.D., professeur d’économie à l’université de York, Angleterre.

 

Enfin le rédacteur de l’International Journal of Neuroscience, Sidney Weinstein (qui lui non plus ne pratique pas la technique de Méditation Transcendantale) est très clair sur ce point : « L’International Journal of Neuroscience a accepté plusieurs études sur la technique de Méditation Transcendantale ces dix dernières années car elles correspondaient à ce que l’on attend d’une étude scientifique rigoureuse. Deux prix Nobel faisant partie du comité de lecture, ainsi qu’un groupe de scientifiques provenant des meilleures universités de chaque continent, jugent la valeur scientifique de chaque article proposé. Ces scientifiques n’ont jamais émis de doute sur l’intégrité ou la valeur scientifique des articles sur la technique de Méditation Transcendantale. »

En 1995, deux des recherches de l’époque, A randomized Controlled Trial of Stress Reduction for Hypertension in Older African American (décembre 1995) et Usefulness of the Transcendantal Meditation Programme in the Treatment of Patients with Coronary Artery Disease (novembre 1995) ont été présentées lors du symposium de l’American Heart Association et ont été publiées dans The American Journal of Cardiology. De nombreux articles de presse se sont faits l’écho de cette publication dont un du Washington Post, l’un des principaux journaux américains.

 En 2013 la prestigieuse Académie de Cardiologie Américaine AHA a officiellement recommandé la pratique de la Méditation Transcendantale comme seule méthode de méditation efficace pour lutter contre les effets de l’hypertension (consulter l’article ici).


Pourquoi les recherches sur l’effet Maharishi ont-elles fait couler beaucoup d’encre ?

L’hypothèse présentée dans les recherches scientifiques de ces articles a initié une véritable « révolution » qui a ouvert la porte à un changement de paradigme drastique sur notre compréhension du monde et qui divise toujours la communauté scientifique.

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En effet ces recherches mettent en évidence qu’un groupe de personnes pratiquant les technologies de la conscience de Maharishi (Méditation Transcendantale et programme de MT-Sidhi) ont une influence sur la santé et le comportement des pratiquants, mais aussi sur la société dans son ensemble, à savoir une influence d’harmonie et de paix mesurée par la diminution du nombre de crimes, d’hospitalisations, d’accidents de la route et même de conflits armés.

Les résultats validés ont ainsi une portée éducative, sociale et politique qui interpelle chacun d’entre nous et nous fait réfléchir à nos choix de vie.


Un champ de conscience comme fondement de la vie

Ces résultats ont été vérifiés et ne peuvent être remis en cause de façon scientifique. Ce qui était jusqu’alors un discours fondé sur une conviction intime et subjective est maintenant abordé comme une réalité validée scientifiquement.

La révolution (au sens littéral du terme) amenée par ces recherches est réelle. Elle retourne le paradigme de notre compréhension du monde qui était « Le cerveau secrète la pensée comme le foie secrète la bile » et le transforme en « La conscience produit la matière ».

Dans l’ancien paradigme, la matière est le fondement de la vie est une appréciation « matérialiste » de la vie.
Dans le nouveau paradigme, la conscience est à la source de la matière, le fondement de la vie est une appréciation « spirituelle » de la vie.

Déjà la physique quantique avait commencé un questionnement dans cette direction : le champ unifié des forces fondamentales et des particules comme fondement de notre univers.

Les expériences menées par ces groupes de méditants générateurs de cohérence (voir l’article sur l’expérimentation « Un groupe pour un gouvernement ») sont la démonstration scientifique à l’échelle humaine et planétaire qu’un champ de conscience pure est le fondement de la vie, et qu’il est accessible à tous, pour le bien de tous.


Science avec conscience

Ce changement de paradigme entraine un changement de perception de la vie au niveau de la personne et un changement de comportement au niveau sociétal. Cela se traduit par plus d’intelligence et de responsabilité envers soi et son environnement.
Mais tout changement profond engendre à ses débuts peurs et résistances, car le temps est nécessaire pour faire le deuil de nos anciennes habitudes.

La conscience est première et la matière en découle, ceci peut sembler contredire tous les principes sur lesquels sont fondées les sciences occidentales et ouvrir la porte à un inconnu… déjà investigué par les grandes traditions millénaires (médecine ayurvédique, chinoise,…) dont la connaissance a passé l’épreuve du temps, bien au-delà de la période d’étude demandée par notre principe de précaution.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. » – Rabelais

                                                                                                                                                         

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Ayurvéda

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L’Ayurvéda – L’approche védique Maharishi de la santé

L’Ayurvéda, la science de la vie, est originaire de la culture védique antique de l’Inde et est le plus ancien système de santé du monde. Il est pratiqué depuis plusieurs milliers d’années en Inde et reconnu comme médecine officielle par l’OMS.

L’Ayurvéda est la science de la vie. L’Ayurvéda Maharishi est la science complète de la vie.

Ayurveda Vaydyas

L’Ayurvéda a été retrouvé dans sa forme originelle il y a environ 20 ans par Maharishi Mahesh Yogi en collaboration avec des médecins ayurvédiques renommés. Cet Ayurvéda holistique s’appelle Maharishi Ayurveda. Il est garant pour une haute qualité et jouit dans le monde entier d’une reconnaissance croissante. Il a obtenu la reconnaissance officielle du All India Ayurvedic Congress.

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Au niveau mondial, il jouit d’un prestige grandissant. C’est le plus grand laboratoire ayurvédique au monde et la pureté, la qualité et l’efficacité de ses produits sont unanimement reconnues, et ce pour trois raisons :
– le plus strict respect de la tradition
– des recherches constantes pour tester, valider et améliorer les formules
– un niveau de qualité de fabrication exemplaire (tous les produits subissent des tests extrêmement rigoureux de pureté, de recherche de métaux lourds, de pesticides et toute éventuelle contamination biologique ; toutes les plantes sont testées afin de vérifier la bonne teneur en principes actifs).

Enfin Maharishi Ayurveda bénéficie à ce jour des certifications et reconnaissances suivantes :
• ISO 9001-2008;
• ISO 22000:2005 ;
• Hazard Analysis and Critical Control Points (HACCP) (organisme qui garantit la qualité et l’exactitude des tests de qualité);
• HWorld Health Organisation GMP;
• HGLP (Good Laboratory Pratice) ISO/IEC 17025:2005.


L’approche védique Maharishi de la santé

L’Ayurvéda Maharishi fait partie du système de santé védique qui considère la santé de façon holistique. Nous parlons d’approche védique Maharishi de la santé qui comprend des recommandations portant sur une alimentation équilibrée, une routine quotidienne et saisonnière adaptée à chaque personne, la musicothérapie, l’aromathérapie, des compléments alimentaires ayurvédiques, les cures de purification, des exercices physiques et des exercices de respiration, ainsi que des techniques d’épanouissement de la conscience, telle la Méditation Transcendantale.

Il est important de rappeler ici que l’Ayurvéda Maharishi prend en compte tous les niveaux de la personne, du plus superficiel jusqu’à celui de l’absolu, et englobe la santé de la société et celle du monde dans son ensemble.

C’est pourquoi les résultats enregistrés sont soumis à des recherches scientifiques poussées afin d’en montrer objectivement la valeur ajoutée : en anglais , traduction en français.


Les principes de base de l’Ayurvéda

En Ayurvéda l’on distingue trois principes actifs de base (Doshas): Vata, Pitta et Kapha. Ils agissent dans toute la nature ainsi que dans notre corps et notre esprit. Quand ces trois Doshas sont en harmonie, l’esprit est équilibré et éveillé, la physiologie est en bonne santé, le comportement est agréable.

3 doshas

Vata

Le Dosha Vata est le principe actif du mouvement, il régit le système nerveux, la respiration et tous les mouvements biologiques. On attribue à Vata les éléments subtils air et espace. Lorsque Vata est équilibré, on se sent plein d’énergie, heureux, enthousiaste et créatif; l’esprit est calme, clair et éveillé.

Pitta

Le Dosha Pitta gouverne tous les processus de transformation. Il régit la digestion, le métabolisme et la température du corps. Dans le domaine de l’esprit, Pitta est responsable d’un intellect vif et des émotions. Pitta se compose principalement de l’élément subtil feu avec un peu d’eau. Lorsque Pitta est équilibré l’on se sent satisfait, plein d´énergie, on a l’élocution facile, on jouit d’une bonne digestion, d’une bonne température corporelle et d’un esprit clair.

Kapha

Le Dosha Kapha est responsable de la structure. Il donne au corps sa force et sa stabilité et maintient les fluides corporels en équilibre. On lui attribue les éléments subtils terre et eau. Un Kapha équilibré donne de la force, de la persévérance, un bon système immunitaire, de la patience et de la stabilité psychique.

De nombreux facteurs ont une influence sur l’équilibre des Doshas : par exemple le moment de la journée, le travail quotidien, la routine journalière, l’alimentation, les saisons, en bref toutes les influences auxquelles nous sommes exposés.

On peut rétablir l’équilibre des Doshas en prenant des mesures selon le type de dérangement. Ainsi un excès de Vata peut être rééquilibré par le calme, le repos, la régularité et la chaleur. Un excès de Pitta peut être rééquilibré par la fraîcheur, la douceur et une activité mesurée, en évitant les mets trop épicés et l’alcool. Un excès de Kapha peut être rééquilibré par la chaleur, par des boissons ou des mets très épicés ainsi qu’en faisant suffisamment d’activités physiques et mentales.

De manière générale, pour maintenir les Doshas en équilibre de manière durable, il est recommandé d’avoir une alimentation saine, adaptée aux besoins individuels, de suivre une routine journalière régulière, de prendre des Rasayana, de respirer des huiles essentielles, d’écouter de la bonne musique, de faire des exercices physiques et de respiration.


La pratique personnelle de l’Ayurvéda Maharishi

Afin de permettre à chacun de pratiquer et de bénéficier des bienfaits de ce savoir, différentes branches de connaissance ont été structurées par Maharishi afin d’intégrer dans la vie quotidienne et de la façon la plus aisée qui soit, les ingrédients qui contribueront à notre bien-être mental et physique.

Des cours de base pour tous :

  • Apprendre à lire son propre pouls : Détecter les équilibres et les déséquilibres présents dans la physiologie en prenant son propre pouls …

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  • Une bonne santé par la prévention : Établir les bases d’une bonne santé en mettant sa vie en accord avec la loi naturelle …

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  • Alimentation, digestion et nutrition : Promouvoir une santé optimale grâce à une alimentation, une digestion et une nutrition équilibrées …

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  • Yoga Maharishi, un cours sur les asanas de yoga : Créer un état d’équilibre et une bonne coordination entre le corps et l’esprit pour la promotion de la santé et du bien-être…

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Pour suivre et organiser de tels cours ouverts à tous dans votre région :

Secrétariat national MT

ou contactez-nous directement.

Note importante : Ces cours ne remplacent en aucun cas la consultation d’un médecin et de suivre son traitement en cas de problème de santé. Ces cours permettent simplement de développer plus d’autoréférence par rapport à nous-même et d’utiliser des moyens naturels pour rétablir notre équilibre mental et physique.
Il sont ouverts à tous mais la connaissance acquise est strictement réservée à un usage personnel. Leur but est d’apprendre à promouvoir sa propre santé. Ils ne fournissent pas les compétences et ne qualifient pas les participants pour faire des diagnostics ou pour donner des consultations.


 

Des retours d’expériences

de la journée introduction à l’Ayurvéda Maharishi.


J’ai passé une journée très agréable, elle est passée vite d’ailleurs ! Les méditations étaient faciles et régénérantes pour moi. Je me souviens d’avoir ressenti un sentiment de sécurité avec le groupe.
Je ne me lasse pas d’écouter cet enseignement !

Je fais pranayama avant chaque méditation : ça me met immédiatement dans un grand calme intérieur. Et depuis le séminaire je me sens encore plus connectée avec ma source intérieure. C’est un grand sentiment de bien être.

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Avant de venir à cette journée, j’ai appris par mon médecin traitant la nouvelle qu’il voulait me faire faire une intervention en hôpital. Cela a provoqué d’abord une certaine anxiété. Et je suis arrivée à ce séminaire avec un mal au dos. Puis la journée a atténué cette peur. Le fait que l’Ayurveda se centre sur la santé de la personne et non la maladie, amène un point de vue plus positif.

J’ai apprécié les échanges entre nous, avec de la bonne humeur. J’ai remarqué que nous avions ri de bon cœur à plusieurs reprises dans la journée.
Au final le mal au dos avait disparu en fin de journée…

Je suis passé par la case hôpital deux jours après. Et ils n’ont rien trouvé ! Donc pas d’intervention nécessaire.

À tout point de vue c’est un soulagement.

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Je suis ravie d’avoir appris mon type de constitution ayurvédique. Et depuis dimanche je m’informe pour connaître les principes alimentaires qui équilibrent Vata.
Je réalise qu’une grande partie des conseils sont des choses que je savais intuitivement mais que je n’écoutais pas car ce ne sont pas des habitudes de société !

Cette science de l’Ayurveda m’apparaît comme une révélation aujourd’hui et je cherche des informations un peu chaque jour pour approfondir mes connaissances.
Pour I’instant je continue de prendre soin de mon corps en I’écoutant pour apprendre à mieux le connaître et vivre en harmonie avec lui. Et cette introduction à l’Ayurveda est tombée pile au bon moment pour moi dans mon processus d’évolution personnelle.

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Cette journée m’a permis de me recentrer sur ma pratique de la MT. J’ai apprécié la profondeur des méditations en groupe. Je fais le pranayama et la prise du pouls de façon régulière.

Les documents reçus m’aident à mieux gérer ma compréhension des doshas et de l’Ayurveda.
C’était aussi une journée où j’ai pu faire des rencontres avec de nouveaux méditants, dans la bonne humeur.
Merci.

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Avant cette journée j’avais déjà une expérience de l’Ayurveda. La vision donnée par Maharishi m’a conforté dans ma compréhension : tout est relié à l’absolu. Chaque stratégie de l’Ayurveda est reliée au domaine de la conscience pure. Et c’est ce dont on fait l’expérience dans la MT. Tout est connecté, et je suis connectée avec le Tout. Cela donne un sentiment d’être familier avec toute chose. Intuitivement, je ressens de mieux en mieux ce qui me convient.

Aussi, l’explication du sanskrit m’a interpelée : c’était une révélation de comprendre la force qui unit le son et la forme.

La journée s’est déroulée dans une très bonne ambiance avec de la douceur, de la profondeur et des rires.

Merci beaucoup…                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

                                                                                                                                                                                               

Pour aller plus loin

Ayurveda France : http://www.ayurveda-maharishi.fr

Centre de remise en forme :http://crfm.eu/

Conseils en ayurvéda : http://la-voie-de-l-ayurveda.com


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La médecine ayurvédique au Congrès de l’OMS

                                                                                                                                                      

Allocution sur la médecine traditionnelle au Congrès de l’OMS

Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS
Beijing, République populaire de Chine, 7 novembre 2008

OMS

« Je commencerai par la réalité telle que nous la connaissons aujourd’hui et qui, à un niveau au moins, est très simple : la médecine traditionnelle est généralement disponible, abordable et couramment utilisée dans de grandes parties de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine.

Dans certains systèmes traditionnels, comme la médecine traditionnelle chinoise et le système ayurvédique dont les racines historiques sont en Inde, les pratiques traditionnelles reposent sur des siècles de sagesse et d’expérience.

Les soins médicaux sont devenus en quelque sorte déshumanisés, certains diraient même empreints de dureté. Dans la plupart des pays riches, le nombre des médecins de famille et des médecins dispensant des soins primaires continue de diminuer. La tendance aux soins hyper spécialisés ne favorise pas une bonne relation humaine entre le médecin et le patient. Trop souvent, le patient n’est plus traité comme une personne, mais plutôt comme un ensemble d’organes distincts, chacun relevant d’un spécialiste souvent très compétent.
Pour certains commentateurs au moins, la progression de la médecine alternative répond à une recherche de soins de santé plus personnalisés, plus généraux et davantage empreints de compassion. La tendance est presque certainement renforcée par la renommée croissante des produits prétendument naturels considérés comme intrinsèquement bons et sûrs, une hypothèse bien contestable. Cette foi est facile à exploiter au niveau commercial.

Elle est plus difficile à exploiter quand la médecine traditionnelle relève de praticiens expérimentés, titulaires d’une licence, ayant reçu la formation voulue et pratiquant un art ancien, culturellement respecté et utile, de soins et de traitements fondés sur la compassion.

Fondées sur le Rapport sur la santé dans le monde, mes principales conclusions devraient être évidentes. À mon avis, les appels pressants que nous entendons préconisant un renouvellement des soins de santé primaires nous donnent l’occasion idéale de réexaminer la place de la médecine traditionnelle, d’envisager sous un angle positif les nombreuses contributions qu’elle apporte à des soins de santé équitables, accessibles, abordables et centrés sur les gens…

Il ne faut pas opposer la médecine traditionnelle et la médecine occidentale. Dans le contexte des soins de santé primaires, les deux peuvent se compléter harmonieusement et il convient d’utiliser les meilleures caractéristiques et de compenser les points faibles de chacune.
Le moment est également venu d’envisager la médecine traditionnelle comme une ressource précieuse qu’il faut respecter et soutenir en tant que source potentielle de progrès thérapeutiques…

Prévenir vaut mieux que guérir: la santé publique doit cette maxime à la Chine et au Huangdi Neijing, le plus important livre de l’ancienne médecine chinoise.
Au long de ces 3000 ans d’histoire, la médecine traditionnelle chinoise a fait oeuvre de pionnier dans des domaines tels que le régime alimentaire, l’exercice, la sensibilisation aux influences de l’environnement sur la santé et l’utilisation de médicaments à base de plantes dans le cadre d’une approche globale de la santé.

D’autres systèmes médicaux anciens dans d’autres pays, comme l’Ayurveda en Inde, offrent le même type d’approches. Ce sont là des moyens historiques qui sont devenus d’autant plus utiles face aux trois principaux maux auxquels nous sommes confrontés au XXIe siècle : la mondialisation de modes de vie malsains, l’urbanisation sauvage rapide et le vieillissement de la population. Ces tendances planétaires ont des conséquences mondiales pour la santé et se reflètent surtout dans l’augmentation universelle des maladies non transmissibles chroniques, comme les cardiopathies, le cancer, le diabète et les troubles mentaux.

Contre ces maladies et de nombreuses autres affections, la médecine traditionnelle a beaucoup à offrir en termes de prévention, de réconfort, de soulagement et de soins… »

Source : Organisation mondiale de la Santé, Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS,
http://www.who.int/dg/speeches/2008/20081107/fr/index.html

                                                                                                                                                      


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L’Observatoire du Leadership

« Tous les programmes proposés pour développer le leadership jusque-là (basés sur l’inspiration ou le coaching à base de techniques psychologiques) ont échoué ! » Ainsi concluait l’étude McKinsey publiée en 2014. Il fallait explorer de nouveaux horizons et c’est ce que propose ici l’observatoire du leadership.

Notre but est de faire connaître les recherches les plus avancées en neurosciences appliquées au leadership, au management et à l’éducation, ainsi que celles menées sur les traditions ancestrales qui ont accumulé connaissance et savoirs, remis au goût du jour. Notre panel est formé de scientifiques et professionnels reconnus dans ces domaines… lire la suite

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Ne pas confondre MT et mindfulness !

Il est incorrect de croire que toutes les méthodes de méditation se valent. Les procédures de chaque méthode diffèrent et ce de façon importante. Certains systèmes demandent une approche philosophique ou religieuse ou bien encore une croyance. Certaines procédures font appel à des mécanismes de contrôle de l’esprit, de concentration, ou bien de contemplation. Elles peuvent utiliser la raison, le sentiment, la visualisation, la conscience du corps, etc.
Comprendre ces différences est essentiel…

BLOG MEDITATION TRANSCENDANTALE GENEVE-CAROUGE

orme-johnson David Orme-Johnson

La confusion entre différentes méthodes par l’utilisation générique du mot « méditation » peut jouer des tours. Récemment par exemple, le New York Times a publié un article laissant entendre que « la méditation » nuit à la motivation, sans préciser dans le titre que l’étude en question concerne le mindfulness, ou « méditation de pleine conscience » en français, très différente de la technique de Méditation Transcendantale (MT).

Le Dr. Orme-Johnson, pionnier de la recherche scientifique sur la méditation explique plus bas pourquoi une telle affirmation ne peut s’appliquer à la MT.

Les chercheurs Kathleen D. Vohs et Andrew C. Hafenbrack ont mené cinq études, impliquant des centaines de personnes, sur la « méditation de pleine conscience » (appelée ci-après mindfulness) en milieu professionnel. Leur conclusion, à paraître sous le titre « Le mindfulness affaiblit la motivation au travail mais pas la performance » dans la revue scientifique Organizational Behavior and Human Decision Processes, est…

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Symposium sur l’Ayurvéda à Paris

Inscrivez-vous dès à présent au week-end d’Ayurvéda des 8 et 9 septembre 2018 à Paris

https://www.ayurvedasymposiumparis.com/
https://www.weezevent.com/symposium-sur-l-ayurveda

MAVLe Symposium sur l’Ayurvéda qui se tiendra à cette date à l’Espace Moncassin (164 rue Javel, Paris XVème arrondissement) est organisé par l’Association pour la Santé Fondée sur la Conscience en collaboration avec l’Observatoire du Leadership.

Il s’adresse à tous les publics francophones à la recherche d’un système de santé orienté vers la prévention, tel que l’Ayurvéda, une tradition issue de l’Inde ancienne et reconnue en tant que système complet de médecine par l’Organisation mondiale de la santé.

Cette approche de la santé a séduit de nombreux médias français qui se sont emparés du thème de l’Ayurvéda. Des magazines féminins comme le Figaro Madame, Cosmopolitan, etc., des hebdomadaires comme l’Express, le Point, etc. et même des magazines économiques comme Les Echos ou Forbes Magazine traitent régulièrement de ce sujet. De nombreux sites internet dédiés aux médecines alternatives en ont fait aussi le cœur de leur propos. Cet intérêt du grand public a aidé au développement d’une communauté de praticiens français offrant des services de massage, de conseils nutritionnels, voire une approche spécialisée ciblant, par exemple, les femmes enceintes.

À une époque où le stress se répand partout dans la société, les français sont de plus en plus attirés par la sagesse de cette science plusieurs fois millénaire et que confirment les recherches scientifiques, notamment celles des neurosciences.

Cependant, la vision actuelle de l’Ayurvéda reste trop souvent restrictive. C’est pour cette raison qu’un symposium traitant le sujet dans sa globalité s’imposait, un défi que relève l’Association pour la Santé Fondée sur la Conscience en collaboration avec l’Observatoire du Leadership. Ce projet donnant la priorité à l’Ayurvéda Maharishi est porté par la France, la Belgique, la Suisse et le Luxembourg.

Peu de gens savent que l’Ayurvéda a failli disparaître suite aux nombreuses invasions de l’Inde. Dès le milieu des années 70, conscient de  cette situation dramatique, le sage indien Maharishi Mahesh Yogi a réuni les meilleurs spécialistes afin de restaurer l’Ayurvéda dans sa dimension holistique, remettant la conscience comme le fondement ultime de cette approche de santé. L’Ayurvéda Maharishi a ainsi largement contribué au  renouveau d’une connaissance qui a fait depuis l’objet de nombreuses recherches dans les  laboratoires d’universités de tout premier plan dans le monde.

Le symposium est piloté par un comité scientifique constitué de médecins et de pharmaciens diplômés.

Le pré-programme de ces deux journées est le suivant : …
détails sur : https://www.ayurvedasymposiumparis.com/

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Séminaire Leadership et Neurosciences


La journée « Leadership & Neurosciences » organisée à Paris le 26 mai a été particulièrement appréciée des participants. En voici un rapide aperçu. (télécharger le programme).
Intervenants Jo Cohen et Yves Pace.

L’Observatoire du Leadership a pour but de faire connaître les recherches les plus avancées en neurosciences appliquées au leadership et au management, ainsi que celles menées sur les traditions ancestrales qui ont accumulé connaissance et savoirs, remis au goût du jour.


LEADERSHIP

La matinée a été consacrée au Leadership, aux neurosciences et aux techniques de méditation.

Le thème central du leadership a été présenté et approfondi avec les études publiées récemment.
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La Bhagavad-Gita

“Les Vedas constituent le phare de l’éternelle sagesse qui mène l’homme jusqu’au salut et lui inspire la réalisation suprême.” –Maharishi

Aldous Huxley, Ralph Waldo Emerson, Rudolph Steiner, Carl Jung, le Dr. Albert Schweitzer, Herman Hesse et bien d’autres personnages célèbres se sont laissés absorber par la sagesse distillée dans ce texte plurimillénaire qui nous vient de l’Inde antique.

 

La Bhagavad-Gita est devenu l’un des fleurons de la littérature védique.

Maharishi le surnomme “le livre de poche du Veda” tant sa sagesse condensée recouvre toutes les sphères de la vie, allant de l’individuel jusqu’au cosmique.

Par sa simplicité, son aspect à la fois philosophique et très pratique, il a séduit l’occident autant que l’orient et son message a touché toutes les générations.

Traduit dans nombre de langues, il reste une référence incontournable pour l’aspirant au Yoga.

 

La Bhagavad-Gita, qui signifie “Le chant du Seigneur” est le dialogue entre le Seigneur Krishna et son ami le prince Arjuna sur le champ de bataille du Kurukshetre. En sept cent vers, ce dialogue de maître à disciple amène celui qui est dans le doute le plus profond à l’état de réalisation du Soi, libre de tout problème.

 

Maharishi nous a donné sa traduction et ses commentaires de la Bhagavad-Gita. Sur les dix-huit chapitres édités, tout d’abord seuls les 6 premiers ont été publiés.

Mais la Bhagavad-Gita est si parfaitement structurée que la Totalité en imprègne chaque page. Et comme l’explique Maharishi l’océan se découve dans chaque vague.

Ces dix-huit chapitres peuvent être divisés en trois catégories de six :

  • de 1 à 6 est mis en valeur l’aspect Rishi de la réalité cad le Soi, la conscience dans son aspect de témoin silencieux, le sujet de l’expérience.
  • de 7 à 12 est mis en valeur l’aspect Devata de la réalité cad le Soi, la conscience dans son aspect dynamique, le processus de l’expérience.
  • de 13 à 18 est mis en valeur l’aspect Chandas de la réalité cad le Soi, la conscience qui masque le sujet, l’objet de l’expérience.

Chacune de ces trois catégories peut elle-même être divisée en trois catégories, cad que les chapitres deux par deux recouvrent en plus détaillé ces mêmes aspect Rishi, Devata et Chandas.

Ainsi dès les six premiers chapitres la Totalité est exposée.

Maharishi explique dans sa préface : « Cet enseignement fut peu à peu oublié. Deux mille ans plus tard; le principe selon lequel l’Être est la Réalité absolue, la source et le fondement de toute création, était totalement éclipsé par de fausses croyances qui ne glorifiaient que les aspects relatifs de la vie. Selon le Seigneur Krishna, la perte de la sagesse incombe naturellement « au long passage du temps »…

“Le deuxième chapitre est l’âme de la Bhagavad-Gita. Tous ceux qui suivent en constituent le corps…” – Maharishi

En voici la traduction des versets les plus significatifs.

Verset 13 : Tout comme l’habitant de ce corps traverse l’enfance, la jeunesse et la vieillesse, de même il passera dans un autre corps. Ceci ne trouble pas le sage.

Verset 14 : Le contact des sens avec leur objets, ô fils de Kunti, engendre l’expérience du froid et du chaud, du plaisir et de la douleur. Transitoires, ils vont et viennent. Supporte-les patiemment, ô Bharata!

Verset 15 : En vérité, il est digne de l’immortalité, l’homme inébranlable que ces contacts ne troublent pas, qui maintient un esprit imperturbable dans le plaisir et la douleur, ô toi le meilleur parmi les hommes!

Verset 16 : L’irréel n’a pas d’être, le réel ne cesse jamais d’être. La vérité profonde de ces deux principes a été perçue ainsi par ceux qui voient la Réalité ultime.

Verset 17 : Sache en vérité que Cela, par quoi tout ceci est imprégné, est indestructible. Nul ne peut oeuvrer à la destruction de cet Être immuable.

Verset 18 : On sait que ces corps ont une fin. L’habitant de ce corps est éternel, impérissable, infini. Ainsi donc, combats, ô Bharata!

Verset 19 : Celui qui le tient pour le tueur et celui qui le considère comme étant tué, ne perçoivent ni l’un ni l’autre la vérité. Il ne tue, ni n’est tué.

Verset 20 : Il ne naît jamais, ni ne meurt ; ni, ayant été, il ne cessera d’être. Non-né, éternel, perpétuel, ancien. Il n’est pas tué lorsque le corps est tué.

Verset 21 : Celui qui le connaît comme étant indestructible, permanent, non-né, immortel, comment peut-il ô Partha, tuer ou pousser un autre à tuer?

Verset 22 : De même qu’un homme se dépouille de vêtements usés pour en prendre des neufs, ainsi l’habitant de ce corps, se défaisant des corps usés, en prend d’autres qui sont nouveaux.

Verset 23 : Les armes ne peuvent le transpercer, ni le feu le brûler ; l’eau ne peut le mouiller, ni le vent le dessécher.

Verset 24 : Il ne peut être transpercé, ni brûlé, ni mouillé, ni même dessèché. Il est éternel, imprégnant toute chose, stable, immuable, toujours le même.

Verset 25 : Il est dit être non-manifesté, inconcevable, non-changeant ; par conséquent, le connaissant ainsi, tu ne devrais pas t’affliger.

Verset 26 : Même si tu penses que constamment il naît, et que constamment il meurt, même alors, ô toi aux bras puissants, tu ne devrais pas t’affliger ainsi.

Verset 27 : En vérité, la mort est certaine pour qui est né et la naissance est certaine pour qui est mort ; tu ne devrais par conséquent pas t’affliger de ce qui est inévitable.

Verset 28 : Les créatures sont non manifestées au commencement, manifestées dans l’état intermédiaire et de nouveau non manifestées à la fin. Ô Bharata! Qu’est-ce que cela a d’affligeant?

Verset 29 : L’un le voit comme un prodige, un autre de même en parle comme d’un prodige et comme d’un prodige un autre encore en entend parler. Pourtant, même en le voyant, en en parlant et en en entendant parler, certains ne le comprennent pas.

Verset 30 : Celui qui habite dans le corps de chacun, ô Bharata, est éternel et invulnérable ; tu ne devrais donc t’affliger pour aucune créature, quelle qu’elle soit.

Verset 31 : Même si tu considères ton propre dharma, tu ne devrais pas hésiter…

Verset 38 : Ayant atteint l’équanimité, dans le plaisir et la douleur, dans le gain et la perte, dans la victoire et dans la défaite, lance-toi donc dans la bataille. Ainsi, tu n’encourras pas de péché.

Verset 39 : Ce qui a été exposé est la connaissance selon le Sankhya. Entends-la maintenant selon le Yoga. Et l’intellect établi grâce à cela, ô Partha, tu te libéreras de l’influence aliénante de l’action.

Verset 40 : Dans ce Yoga, nul effort n’est perdu et nul obstacle n’existe. Même un peu de ce dharma délivre d’une grande peur.

Verset 41 : Dans ce Yoga, ô joie des Kurus, l’intellect résolu est focalisé, alors que l’intellect des irrésolus est divisé en maintes branches et sans cesse changeant.

Verset 42 : Ceux qui manquant de discernement se complaisent dans la lettre du Veda, ô Partha, et déclarent qu’il n’y a rien d’autre, disent des paroles fleuries.

Verset 43 : Remplis de désirs, désignant les cieux comme le but à atteindre (ils ont des paroles) qui proclament que la naissance est la récompense de l’action et prescrivent de nombreux rites appropriés pour l’obtention des plaisirs et du pouvoir.

Verset 44 : Un intellect résolu ne naît pas dans l’esprit de ceux qui sont profondément attachés au plaisir et au pouvoir et dont la pensée est captivée par de telles (paroles fleuries).

Verset 45 : Le Veda traite des trois gunas. Sois en dehors des trois gunas, ô Arjuna, libre de la dualité, toujours ferme dans la pureté, détaché des possessions, possédant le Soi.

Verset 46 : Pour le brahmane illuminé, l’intégralité des Vedas n’a plus d’utilité qu’un puits dans un lieu inondé de toutes parts.

Verset 47 : Tu n’as de contrôle que sur l’action, jamais sur ses fruits. Ne vis donc pas pour les fruits de l’action. Ne t’attache pas non plus à l’inaction.

Verset 48 : Etabli dans le Yoga, ô conquérant des richesses, accomplis les actions, ayant abandonné tout attachement, l’esprit devenu égal dans le succès et dans l’échec, car l’égalité d’esprit est appelée Yoga.

Verset 49 : En vérité, l’action dépourvue de grandeur est  très éloignée de l’intellect stable, ô conquérant des richesses. Prends refuge dans l’intellect. Ils sont à plaindre ceux qui vivent pour les fruits (de l’action).

Verset 50 : Celui dont l’intellect est uni (au Soi) s’émancipe lui-même du bien et du mal. Par conséquent, adonne-toi au Yoga. Le Yoga est l’habilité dans l’action.

Verset 51 : Les sages dont l’intellect est véritablement uni au Soi, qui ont renoncé aux fruits nés de leurs actions et qui sont libérés des liens de la naissance, parviennent à un état dépourvu de souffrance…

 


Pour aller plus loin

Le texte en français de la préface de Maharishi des commentaires de la Bhagavad Gita

Le texte en français des commentaires de la Bhagavad Gita par Maharishi

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